The province of Quebec has never been in worse hands than the CAQ government. Premier François Legault does indeed seem to be the captain of the Titantic. Will he go down with the ship or make a graceful exit at the end of the month, hoping that a new leader can pull a “Mark Carney” and change things in the polls in time for the fall 2026 election?
Right now the Parti Québecois are favored to win, but their pledge to call a sovereignty referendum at a time when Canada is in an endless trade war with Donald Trump and the United States could be their achilles hill. The CAQ is in the process of destroying our health system with their senseless Bill 2. They have piled up a $14 billion deficit and thrown minorities and anglophones under the bus at every opportunity.

Do the Quebec Liberals have enough fuel in the engine to take advantage of all this chaos and be seen across the province as a viable alternative? Just a month ago I was invited to a fundraiser for D’Arcy McGee Liberal MNA Elisabeth Prass. The guest speaker was former federal cabinet minister and then Quebec Liberal Party leader Pablo Rodriguez. I must admit I bought into concerns about his low profile since he took on the top job. Unquestionably, he needed to be more out there. Both the CAQ and the PQ continued to hand him reasons “not” to vote for them gift wrapped.
At the November 17 fireside chat between Pablo and Bill Brownstein of The Montreal Gazette Pablo was humorous, energetic and well-versed on the issues. Regrettably, a day later, the party was in crisis mode. Parliamentary leader Marwah Rizqy fired the chief of staff without discussing the decision with Rodriguez. She was subsequently suspended and kicked out of the caucus. He then picked a fight with Le Journal de Montréal and what followed were weeks of bad stories which finally resulted in his December 17 resignation.
These past few weeks have not been easy on Prass or her staff. Pablo was ill-prepared to be a party leader. Despite the numerous scandals reported by the press, he was absent and silent when it came to the cuts to education and ineffective on Bill 2. The Liberal brand may be too damaged to recover in time for the next election. Rumours indicate that Premier Legault might even call a snap vote in the spring. Can the Liberals benefit Carney effec as well? That would be mean bringing in a fresh face such as contender Charles Milliard. If they do not get this right, Eric Duhaime’s Quebec Conservative Party could steal some ridings from them.

La province de Québec n’a jamais été entre de pires mains que celles du gouvernement de la CAQ. Le premier ministre François Legault semble en effet être le capitaine du Titanic. Va-t-il couler avec le navire ou faire une sortie gracieuse à la fin du mois, dans l’espoir qu’un nouveau leader puisse faire un « Mark Carney » et changer la donne dans les sondages à temps pour les élections de l’automne 2026 ?
À l’heure actuelle, le Parti québécois est donné favori, mais sa promesse d’organiser un référendum sur la souveraineté à un moment où le Canada est engagé dans une guerre commerciale sans fin avec Donald Trump et les États-Unis pourrait être son talon d’Achille. La CAQ est en train de détruire notre système de santé avec son projet de loi 2 insensé. Elle a accumulé un déficit de 14 milliards de dollars et a sacrifié les minorités et les anglophones à chaque occasion.
Les libéraux québécois ont-ils suffisamment de carburant dans leur moteur pour tirer parti de tout ce chaos et être considérés dans toute la province comme une alternative viable ? Il y a tout juste un mois, j’ai été invité à une collecte de fonds pour Elisabeth Prass, députée libérale de D’Arcy McGee. Le conférencier invité était l’ancien ministre fédéral et alors chef du Parti libéral du Québec, Pablo Rodriguez. Je dois avouer que j’ai été sensible aux préoccupations concernant son profil bas depuis qu’il a pris ses fonctions. Il ne fait aucun doute qu’il devait se montrer davantage. La CAQ et le PQ ont continué à lui donner des raisons « de ne pas » voter pour eux, présentées sous un emballage cadeau.
Lors de la discussion au coin du feu du 17 novembre entre Pablo et Bill Brownstein, du Montreal Gazette, Pablo s’est montré humoristique, énergique et bien informé sur les questions abordées. Malheureusement, le lendemain, le parti était en crise. La chef parlementaire Marwah Rizqy a licencié le chef de cabinet sans en discuter avec Rodriguez. Elle a ensuite été suspendue et exclue du caucus. Il s’est ensuite disputé avec Le Journal de Montréal, ce qui a donné lieu à plusieurs semaines de mauvaises nouvelles qui ont finalement abouti à sa démission le 17 décembre.
Ces dernières semaines n’ont pas été faciles pour Prass et son équipe. Pablo n’était pas prêt à devenir chef de parti. Malgré les nombreux scandales rapportés par la presse, il était absent et silencieux lorsqu’il s’agissait des coupes dans l’éducation et inefficace sur le projet de loi 2. L’image du Parti libéral est peut-être trop ternie pour se rétablir à temps pour les prochaines élections. Selon certaines rumeurs, le premier ministre Legault pourrait même déclencher des élections anticipées au printemps. Les libéraux peuvent-ils tirer profit de l’effet Mark Carney ? Cela impliquerait de faire appel à un nouveau visage, tel que le candidat Charles Milliard. S’ils ne parviennent pas à trouver la bonne solution, le Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime pourrait leur ravir certaines circonscriptions.